Car oui, certains jours, certaines heures, peuvent « tuer » votre newsletter. Noyée dans un flot de mails, tombée une veille de week-end, elle aura peu de chance d’être lue. En tout cas, pas suffisamment.
Voici quelques questions à se poser pour définir le meilleur moment d’envoi :
- Qui sont vos clients ? Des professionnels, des particuliers ?
- Quelles sont leurs activités ?
- A quel moment sont-ils théoriquement plus réceptifs ?
D’une manière générale, il convient d’éviter les envois le week-end, le lundi (trop de mails à traiter d’un coup) et le vendredi (on expédie son travail pour partir en week-end). Du coup, d’après le Blog Emailing, les meilleurs jours sont le mardi et le mercredi : si votre destinataire ne lit pas votre e-mailing tout de suite, il a le temps de le réserver pour plus tard.
Et surtout, privilégiez un envoi pendant les heures de travail.
Enfin, sachez que le mieux c’est tout de même de tester… ce n’est qu’en tâtonnant que vous finirez par trouver le moment le mieux adapté aux habitudes de votre cibles.
Opt-in, opt-out, bounces… Kézaco ?!
Opt-in, opt-out et bounces sont des termes que vous verrez apparaître si vous commencez à vous intéresser au sujet de l’e-mailing. Soit parce que vous cherchez un prestataire, soit en cherchant des informations pour le faire vous-même.
L’opt-in définit le moment où un internaute coche une case et accepte de recevoir des informations (commerciales, la plupart du temps) de la part d’un tiers. Le double opt-in, c’est le fait d’envoyer, ensuite, un mail de confirmation à ce même internaute lui demandant de cliquer sur un lien pour s’assurer qu’il souhaitait vraiment cette inscription, que personne ne l’ait inscrit sans son consentement.
Comparé à l’opt-in, qui est l’accord actif d’un internaute acceptant de recevoir des e-mails commerciaux, l’opt-out définit son accord tacite. L’internaute n’a pas refusé l’envoi de mailings.
Attention : l’opt-out est interdit en France pour les communications envers des personnes physiques (article L34-5 du code des postes et des communications électroniques). Il est autorisé pour les e-mailings d’entreprises en direction d’autres entreprises.
Le bounce, c’est le retour à l’envoyeur de votre e-mailing. Soit parce que l’adresse e-mail auquel vous aviez adressé votre message n’est plus valable (hard bounce ou NPAI – N’habite Plus à l’Adresse Indiquée), soit parce qu’il y a temporairement un problème avec le serveur de messagerie du client (boîte pleine, par exemple – c’est le soft bounce).
Supprimez soigneusement les hard bounces mais gardez les soft bounces, qui ne correspondent pas à des adresses incorrectes.
Vous avez le contenu ? Routez maintenant !
Le routage, c’est ce qui permet d’envoyer votre e-mailing. En effet, si vous vous décidiez à faire partir votre newsletter depuis votre compte personnel (ou même professionnel) classique, vous seriez limité et sans doute très vite bloqué, comme spammeur. De plus ce serait lent, fastidieux et vous n’auriez pas de visibilité sur les NPAI.
Vous allez donc devoir opter pour un logiciel dédié. La plupart sont payants mais offrent une version allégée gratuite (moyennant une mention de leur nom au bas de votre e-mail, ce qui peut manquer un peu de sérieux aux yeux du destinataire).
Vous l’aurez compris, l’envoi d’un e-mailing est un formidable outil de prospection et de fidélisation de votre clientèle. Mais, attention, de nombreuses règles sont à respecter pour bénéficier pleinement de son efficacité.
Léo
Vous pratiquez l’e-mailing ? Comment attirer l’attention des lecteurs ? Vous avez défini de bonnes pratiques ? Partagez votre expérience dans les commentaires.



